Vulve : anatomie, fonction, douleurs et pathologies

Vulve, vagin, clitoris… Bien localiser son anatomie est essentiel en sexualité, afin de comprendre son fonctionnement, mais aussi connaître les bons gestes d’hygiène, prévenir les démangeaisons intimes ou les irritations, ainsi que d’apprendre à identifier lorsque quelque chose ne va pas.

Anatomie, rôle, comment se laver la vulve, les symptômes qui doivent vous alerter : Mia vous dit tout.

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Qu’est-ce que la vulve ?

La vulve est l’ensemble des organes génitaux externes de la femme. Sa forme ovoïde est fendue par son milieu (fente médiane) et comporte 6 parties : 

  • Le Mont de Vénus ou pubis ; 
  • Les petites lèvres (ou nymphes) ; 
  • L’urètre et le méat urinaire ; 
  • Le vestibule et les glandes vestibulaires (ou glandes de bartholin) ;

Le Mont de Vénus

Le Mont de vénus ou le pubis est de forme triangulaire, arrondi en superficie, et d’une épaisseur de 35 mm environ. Il se situe à la jonction des deux cuisses, sous la forme d’une saillie (due à l’os) prévue pour laisser passer le fœtus.

Le Mont de Vénus est recouvert d’une fine couche de graisse. 

À la puberté, comme certaines autres parties du corps, des poils commencent à recouvrir le Mont de Vénus, d’où son autre nom de “pubis” (pube en mation signifiant poils). Cette pilosité déborde généralement sur les cuisses. 

Les grandes lèvres

Les grandes lèvres sont deux replis de peau allant du pubis au périnée. La peau des lèvres est légèrement bombée et constituée des fibres musculaires et d’une couche de graisse comportant de nombreuses fibres élastiques. 

De par leur constitution, les lèvres gonflent pendant l’excitation sexuelle et sont donc un organe semi-érectile. Sur leur face externe, les grandes lèvres sont recouvertes de poils et mesurent 2-3 cm de large pour 8-10 cm de long chacune. 

Elles sont aussi généralement plus fines au niveau du périnée. La couleur des lèvres est plus marquée que le reste du corps, avec des teintes pouvant aller du rose très clair au brun. Sur leur face interne, la peau des lèvres est très fine, rosée, sans pour autant être associée à de la muqueuse. 

Les petites lèvres 

Les petites sont un organe très extensible, notamment lors de l’excitation sexuelle et peuvent doubler de surface. Étant élastiques et souples (à l’image du vagin), elles peuvent se détendre avant de retrouver leur forme initiale. 

À la différence des grandes lèvres, les petites lèvres ne sont pas constituées de graisse, mais d’un réseau de veines et de glandes sudoripares. Comme tous les hommes n’ont pas le même pénis, l’anatomie des petites lèvres est très variable d’une femme à une autre ; elles peuvent aussi changer d’aspect ou de forme chez une même femme. 

De manière générale, la face externe des petites lèvres est plus foncée, la peau étant plus plissée et épaisse. La face interne, à l’inverse, est continuellement humidifiée par les sécrétions vaginales et moins plissée que leur face externe. 

Tout comme la couleur, la forme des petites lèvres et très variable d’une femme à une autre. Leur longueur peut aller de 2 à 7 cm, voire parfois même 10 cm chez certaines femmes.

Les petites lèvres forment à leurs extrémités, le frein et le capuchon du clitoris, et de l’autre extrémité, la fourchette périnéale comprenant l’orifice vaginal et l’anus. 

Beaucoup de femmes ont une image erronée de la taille et de la forme des petites lèvres : il n’y a en réalité aucune norme. Les petites lèvres peuvent par exemple tout autant dépasser des grandes lèvres que l’inverse ; pourtant, certaines femmes ont recours à la chirurgie, notamment pour réduire la taille des petites lèvres ou corriger leur forme : c’est ce qu’on appelle la labiaplastie.

Dans la majeure partie des cas, cette opération chirurgicale est pourtant injustifiée, puisqu’elle ne répond qu’à des critères subjectifs et esthétiques. 

Enfin, comme pour d’autres parties du corps, on peut constater une asymétrie tout à fait naturelle entre les deux petites lèvres. 

L’urètre et le méat urinaire 

L’urètre permet l’écoulement des urines en reliant la vessie au méat urinaire, l’orifice externe de l’urètre. Mesurant 3 cm, l’urètre débouche sur la vulve par l’intermédiaire du méat urinaire, souvent confondu avec le clitoris chez les femmes qui connaîtraient mal leur corps et leur anatomie. 

Le méat urinaire se situe en réalité entre le clitoris et l’orifice vaginal. On peut le distinguer en écartant les grandes et petites lèvres.

Le clitoris 

Très sensible (chez certaines femmes, un contact direct peut être douloureux ou désagréable), le clitoris est un petit organe érectile qui semblerait être uniquement dédié au plaisir. Cette sensibilité rend parfois sa stimulation plus agréable indirectement, à travers son prépuce ou un sous-vêtement.  

En effet, le clitoris comporte plus de 8 000 terminaisons nerveuses (son gland étant sa partie la plus sensible), ce qui explique sa sensibilité. Les parties visibles du clitoris sont le corps et le gland, d’à peu près 6-7 mm, qui se rejoignent à la jonction des deux petites lèvres, aux extrémités antérieures. 

Donc, la majeure partie du clitoris est dissimulée plus profondément, à travers deux piliers qui entourent les muscles du vagin et l’urètre. Son gland est recouvert d’un prépuce (capuchon) que forment la partie antérieure des petites lèvres. 

Le frein du clitoris (formé par la partie postérieure des petites lèvres) retient le capuchon du clitoris. 

Dédié uniquement au plaisir sexuel, le clitoris à l’instar du gland du pénis, joue chez la femme un rôle d’excitation sexuelle. Sa stimulation provoque le gonflement du vagin et sa lubrification, rendant la pénétration possible, le plaisir sexuel et l’orgasme. 

Le vestibule et les glandes de Bartholin

Le vestibule vulvaire est visible lorsqu’on écarte les petites lèvres : il s’agit d’un espace de forme ovale, qui s’étend du clitoris à la fourchette vulvaire. Il contient notamment l’orifice vaginal et le méat urinaire. 

Cet espace est constitué d’une partie antérieure (le vestibule de l’urètre) et d’une partie postérieure, appelée vestibule du vagin ; l’inflammation du vestibule du vagin forme le vestibule vulvaire. 

Enfin, les glandes vestibulaires (les “glandes de Bartholin”) sont localisées dans l’épaisseur et la partie postérieure des grandes lèvres, de chaque côté de l’orifice vaginal. Les sécrétions des glandes de Bartholin contribuent à la lubrification vaginale et de la vulve. 

Cette lubrification facilite notamment la pénétration lors des rapports sexuels. 

Quelle est la fonction de la vulve ?

La vulve a d’abord une fonction sexuelle mais elle permet aussi la miction (l’évacuation des urines) via l’urètre et le méat urinaire. En fait, la vulve a la même fonction que son homologue masculin, le pénis.

Elle est constituée de nombreux récepteurs sensoriels et permet aussi la reproduction, à travers ses sécrétions et la glaire cervicale nécessaires à l’ovulation. Quand ces sécrétions diminuent, les muqueuses de la vulve et du vagin peuvent s’assécher et être à l’origine de douleurs lors des rapports. 

Dans la plupart des cas, l’utilisation d’un lubrifiant permet d’éviter ces épisodes de sécheresse.   

Quelles sont les affections qui peuvent toucher la vulve ?

Plusieurs affections ou pathologies peuvent toucher la vulve féminine, parmi les dyspareunies (douleurs lors des rapports, causées le plus souvent par des vulvodynies), la sécheresse vaginale et vulvaire, ou encore des affections de la peau ou des muqueuses : mycoses, vaginose, lichen, eczéma, etc. 

La vulvodynie et la vestibulonydie 

La vulvodynie désigne toute douleur chronique ou périodique, généralement localisée sur toute la vulve. Pourtant, le plus souvent, la vulve est tout à fait normale d’un point de vue organique et ne présente aucune lésion réelle. 

Le principal symptôme est la dyspareunie (des douleurs lors des rapports sexuels) pouvant parfois rendre la pénétration vaginale impossible. 

Mais ces douleurs n’interviennent pas nécessairement lors d’un rapport sexuel, et peuvent se produire dans différentes situations, par exemple pendant une pratique sportive (vélo, équitation…), lorsqu’on porte des sous-vêtements trop serrés, des serviettes hygiéniques, etc. 

La douleur vulvaire est parfois décrite chez les femmes comme un échauffement, une brûlure, une irritation ou encore une douleur vive et cinglante sur toute la vulve, une sensation de coupure ou de déchirement lors d’un rapport. 

Les causes exactes des vulvodynies sont encore incertaines, et peuvent impliquer tout autant des mécanismes psychologiques que physiologiques. 

La prise en charge médicale repose sur une approche pluridisciplinaire et multifactorielle (gynécologique, psychologique, dermatologique,sexuelle, etc.) et se soigne bien. On estime que les vulvodynies touchent 5% des femmes de moins de 25 ans. 

La sécheresse vaginale ou vulvaire

Le vagin est naturellement lubrifié tout au long de la journée, mais cette lubrification augmente sous l’effet de l’excitation sexuelle afin de permettre la pénétration. Il ne faut donc pas confondre une sécheresse vaginale permanente et un manque de lubrication qui n’interviendrait que lors des rapports sexuels. 

Un manque de lubrification lors d’un rapport sexuel peut avoir de nombreuses causes, mais le plus souvent, il s’agit d’un manque d’excitation sexuelle. Sans excitation, le vagin peut ne pas être assez lubrifié pour permettre la pénétration, sans que l’on parle nécessairement de sécheresse vaginale, s’il est correctement lubrifié en dehors des rapports. 

Cependant, la lubrification est différente selon les personnes et il arrive parfois qu’il y ait un décalage entre l’excitation psychologique et les signes physiques (dont la lubrification) : cela s’appelle la non-concordance de l’excitation.

Les symptômes de la sécheresse vaginale comprennent :

  • Des irritations provoquées par les rapports et pouvant occasionner des lésions de la paroi vaginale ;
  • Des brûlures lors des rapports sexuels ; 

Les causes de la sécheresse vaginale ou vulvaire peuvent être hormonales (ménopause, par exemple), médicamenteuses (prise d’antidépresseurs ou autres), infectieuses (IST, mycose…), psychologiques ou liées à une mauvaise hygiène de vie. 

La prévention repose donc sur une bonne hygiène de vie (se laver la vulve à l’eau claire avec un savon au pH neutre, en évitant surtout les douches vaginales qui perturbent la flore vaginale). Les traitements sont efficaces, et reposent sur des traitements topiques (gel lubrifiant, ovules, crèmes…), hormonaux ou oraux.

Les mycoses

Les mycoses vaginales sont banales et extrèmement fréquentes chez la femme. Une mycose est causée par un champignon, principalement le Candida albicans : on parle alors de candidose. Ce champignon est naturellement présent dans la flore vaginale ; l’infection provient donc le plus souvent d’une cause interne et d’un dérèglement de la flore vaginale. 

Mais l’infection à Candida albicans peut aussi être causée par une contamination par voie sexuelle, ou encore aux toilettes, à la piscine ou au bord de plage… La mycose en ce sens n’est pas nécessairement une IST. 

Des mesures d’hygiène (habillement, toilette intime…) peuvent permettre de prévenir les mycoses, même si elles n’empêchent pas totalement le risque de les contracter ; un dérèglement de la flore vaginale peut être assez fréquent. 

Le traitement est la plupart du temps local : comprimés vaginaux, ovules, crèmes ou gels antifongiques à appliquer sur la vulve. 

La vaginose

À la différence d’une mycose (causée par un champignon), la vaginose est due à une prolifération de bactéries, conduisant à un dérèglement de la flore vaginale. Les principaux symptômes sont :  

  • Un écoulement du vagin anormal : pertes blanches, grisâtres, parfois abondantes, et malodorantes ; 
  • Rarement des démangeaisons ;

Parmi les causes fréquentes de la vaginose, nous retrouvons le fait d’avoir une IST, d’avoir plusieurs partenaires sexuels ou encore d’utiliser un stérilet (dispositif intra-utérin).

Les traitements reposent sur la prise d’antibiotiques par voie orale, ou sous la forme de gels ou de crèmes à appliquer localement. 

Les affections dermatologiques : eczéma, lichen… 

L’eczéma est la maladie de peau la plus fréquente et peut aussi toucher la vulve. Il se caractérise par des démangeaisons, la formation de petites plaques, des rougeurs, qui peuvent devenir douloureuses si elles s’infectent en créant des fissures. 

Le plus souvent chronique, l’eczéma nécessite d’être traité correctement pour éviter les récidives. Il est nécessaire de consulter un dermatologue pour différencier l’eczéma de la mycose.

Le traitement repose généralement sur des crèmes à base de corticoïdes, à appliquer rigoureusement jusqu’à la disparition des démangeaisons vulvaires. Le lichen vulvaire présente les mêmes symptômes que l’eczéma et le même traitement. 

Il est surtout important de consulter un.e dermatologue et ne pas tenter de se soigner soi-même, sous peine d’aggraver la situation en appliquant un produit mal adapté. 

Il convient premièrement d’identifier la cause des démangeaisons intimes. Un diagnostic médical est donc nécessaire. 

Le premier conseil d’hygiène intime et de prévention est d’éviter les produits trop agressifs, qui risquent de perturber la flore vaginale : globalement, éviter tous les produits parfumés ou qui contiennent plusieurs ingrédients.

Certaines phytothérapies, compléments alimentaires (probiotiques ou autres), traitements topiques (crèmes, ovules…) peuvent aussi favoriser un bon équilibre de la flore vaginale : demandez conseil à votre sexologue en ligne ou médecin traitant pour connaître les solutions possibles.

En cas de mycose, il existe des gels antifongiques à utiliser sous la douche, en rinçant abondamment. Ce traitement peut être associé à des ovules et une crème à appliquer localement. Les ovules sont à appliquer après la toilette intime, à l’intérieur du vagin. Pour rappel, ils s’appliquent uniquement sur prescription.

Enfin, si les démangeaisons intimes sont dues à des sécheresses vaginales, il existe des gels lubrifiants naturels à base d’eau qui peuvent soulager et hydrater le vagin.

Tout dépend de l’aspect du bouton, de la douleur ressentie et de la cause de son apparition : le traitement sera adapté ensuite. Un bouton localisé sur la vulve peut être le signe d’une mycose, d’une verrue génitale, d’un herpès génital ou encore de la syphilis.

Il est recommandé de consulter un médecin traitant ou un.e dermatologue. 

Pourquoi les petites lèvres grandissent et peuvent dépasser des grandes ?

En réalité, c’est tout à fait normal. Lors de l’adolescence, plusieurs changements anatomiques s’opèrent chez la femme, notamment au niveau de la vulve. Les grandes lèvres vont grandir, tout autant que les petites lèvres, qui s’épaississent aussi.

Les grandes lèvres peuvent donc couvrir la vulve et les petites lèvres, mais ce n’est pas nécessairement le cas ; les petites lèvres peuvent aussi dépasser. En fait, la croissance des petites et grandes lèvres ne se fait pas exactement à la même période, et surtout, elles ne grandissent pas non plus nécessairement de manière symétrique. 

Tous ces paramètres peuvent expliquer des différences de taille ou de forme des grandes et petites lèvres, et leur asymétrie fréquente. rappelons qu’il n’existe pas une forme de vulve normale ; chaque femme aura une vulve différente. 

La toilette intime doit être réalisée tous les jours afin de prévenir des infections ou des irritations. Il est pour cela recommandé de se laver la vulve à l’eau claire, avec un savon doux et non parfumé. 

D’ailleurs, la toilette intime ne comprend pas uniquement la vulve : il faut aussi nettoyer toute la zone du périnée. Point important : il ne faut surtout pas réaliser de douche vaginale.

La flore du vagin se suffit en effet à elle-même. Laver l’intérieur du vagin augmente en fait le risque d’infection, en déréglant la flore naturelle du vagin. 

Voici quelques conseils précis pour réaliser votre toilette intime : 

  1. N’effectuez pas plus d’une toilette intime par jour (éventuellement deux en période de règles) ;
  2. N’utilisez pas de gant de toilette (qui peut contenir des germes) mais plutôt vos mains après les avoir nettoyées ; 
  3. Utilisez un savon doux, au pH neutre ;
  4. Surtout, ne pas appliquer de déodorant ou un parfum après la toilette ;

Pour vous laver la vulve, appliquez ces gestes simples : 

  • Nettoyez minutieusement la vulve : cela comprend les grandes et petites lèvres, d’avant en arrière ; il ne faut surtout pas nettoyer l’intérieur du vagin ;
  • Lavez la zone anale, d’avant en arrière pour ne pas ramener de germes vers la vulve et le vagin ;
  • Pour finir, essuyez-vous avec une serviette propre en vous tapotant doucement (sans frotter) ;  

Ce qu’il faut retenir

Connaître son corps est important et la vulve en fait partie. Si les organes génitaux de la femme sont peut-être moins visibles que chez l’homme, ils n’en restent pas moins aussi important pour la sexualité et le sensations !

On peut donc observer sa vulve à l’aide d’un miroir, notamment pour localiser les différents organes. Se connaître est important pour avoir confiance en soi, se connecter à son corps, prendre du plaisir, etc. 

S’agissant des pathologies qui peuvent affecter la vulve, dans tous les cas, en cas de démangeaisons, d’irritations, de brûlures ou douleurs vulvaires, il est recommandé de consulter une sexologue en ligne ou son médecin traitant. Ce ne sont jamais des symptômes anodins, bien que les causes soient souvent bénignes. 

Des bons gestes d’hygiène sont importants pour prévenir certaines affections de la vulve et entretenir l’équilibre de la flore vaginale. 

Le plus important est de ne pas s’automédicamenter car les douleurs vulvaires peuvent avoir de nombreuses causes et conséquent, de nombreuses solutions, adaptées à chacune. 

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